L'historique de la société de pêche :

Au commencement existaient de l'eau propre et des poissons. Avant même l'avènement de la "fée électricité" le lois fluviales dès 1860 codifiant la navigation et les ouvrages intègrent la possibilité d'imposer des échelles à poissons sur les nouveaux ouvrages. Les premiers défendeurs de l'interêt piscicole . . . les pêcheurs (sur la vallée de l'Eyrieux, quelques dizianes de familles nombreuses à l'époque, vivent presque exclusivement de la vente et de la consommation de truites Fario sauvages ardéchois) se manifestent sous la forme démocratique la plus ancienne : la pétition. Dans de bons nombre de cas, ils obtiennent satisfaction et voient leurs revendications matérialisées par des ouvrages souvent rudimentaires mais toujours judicieusement implantés et jouissant de débits pas encore "réservés" mais raisonnables du fait de la perméabilité des ouvrages de retenues et de dérivation en matériaux assemblées. Ces apports involontaires et diffus permettaient au poissons d'attendre, au pied des barrages, le moment propice pour remonter les cours d'eau parfois grâce à des rampes grossièrement pavées.

En 1901 la lois sur la liberté d'association permet aux pêcheurs, entre autre, de s'organiser autour d'un objet social, d'un territoire, de projets et de lever cotisations. En Juin 1926 nait donc la "Gaule des Ollières" déclarant son siège social en Mairie de OLLIERES et officier sur l'EYRIEUX du barrage des Avallons commune de DUNIERE/St VINCENT de DUREFORT au "rail des chapelles" Commune de BEAUVENE/St JULIEN la BROUSSE et sur l'intégralité des affluents de cette zône. En 1942 à la naissance des fédérations, elle devient Association de Pêche et de Pisciculture (A.P.P.) puis Association Agréee pour la Pêche et la Pisciculture (A.A.P.P.) en 1984 et Association Agréee pour la Pêche et la Protections des Milieux Aquatiques (A.A.P.P.M.A.) fin 1990.

Son intervention sur le territioire de 15 communes motive en décembre 2002, sous la conduite de son président André Jouve, un changement de titre adopté en assemblée générale. La "gaule des OLLIERES" devient "l'EYGA" sigle jugé plus emblématique et mieux adapté à la problématique de gestion rencontrée par l'association. De plus ce terme tiré de l'occitan et désignant l'eau s'obtient par l'addition des deux premières lettres du cours d'eau le plus important EYrieux et des initiales des deux affluents majeurs sur cette section que sont Gluyère et Auzène ( EYGA).